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Avanc?es Actuelles De La Th?rapeutique Marin

Posted by DocteurPaya  , 27 novembre 2005 - 03:31


Avanc?es actuelles de la Th?rapeutique Marine


Mise au point sur la M?thode Th?rapeutique Marine, d?velopp?e par Ren? Quinton au tout d?but de ce si?cle. Les concepts et les connaissances ont ?volu?.
Les th?ories de Ren? Quinton, prouv?es exp?rimentalement par ses r?sultats th?rapeutiques, mal comprises ? l??poque car les bases analytiques manquaient, commencent ? ?tre mises ?au go?t du jour?. Elles trouvent leur d?monstration conceptuelle dans les travaux de chercheurs actuels qui en ignorent l?existence.


?Empire sans limite de la stabilit? chimique et thermique, mais domaine aussi de la mobilit? m?canique et ionique, l?oc?an est par excellence un milieu. Au sein de son eau-m?re, tous les ?l?ments sont plus ou moins pr?sents, et toutes les formes d??nergie. Cette formidable masse fluide, enrichie de tous les sels pris aux roches du fond ou apport?s par les fleuves, est dans un litre panatomique. Et c?est elle surtout qui re?oit la lumi?re et capte les puissances. Eternellement brass?e et p?n?tr?e par l?air, travers?e dans sa transparence par les radiations et les effluves cosmiques, vibrante et ti?de, elle fait communiquer tous les ?l?ments avec les forces universelles: Aussi l?oc?an peut et peut seul enfanter une vie terrestre ...?

Henry Doffin, Professeur ? l?Universit? de Poitiers (1953) (1).

Ce texte d?introduction, nous permet quelle que soit notre sp?cialit?, biologiste, physicien, chimiste, m?decin ou honn?te homme, de comprendre quelle peut ?tre l?origine de la vie, dans sa simplicit? et sa complexit?.
Je me propose donc d?exposer ici, certaines donn?es th?oriques et cliniques actualis?es.
Il y a un peu plus d?un si?cle, Ren? Quinton, dans son livre magistral (R??dit? en 1995) exposait ses id?es g?niales et d?montrait que l?Eau de Mer ?tait un Milieu Organique. La gen?se de ce travail est expos?e dans le livre d?Andr? Mah? (1990).
Ses conclusions aboutirent ? l?expos? de ses ?Lois de Constance?:

Sa Loi de Constance Marine permettait de contempler, avec une vision totalement nouvelle, des r?alit?s que la science de cette ?poque se refusait d?aborder.
?La vie animale apparue sous forme de cellule dans les mers, a toujours tendu ? maintenir dans un milieu marin, pour son haut fonctionnement cellulaire, ce ? travers toute la s?rie zoologique, les cellules qui composent chaque organisme. Elle n?a pas maintenu ce milieu dans tous les organismes; ceux chez qui ce maintient n?a pas ?t? realis? ont ?t? l?objet d?une d?cadence vitale ."

Cette Loi de Constance Marine a ?t? formul?e gr?ce ? :

La Loi de Constance Thermique,
La Loi de Constance Osmotique,
L??bauche de la Loi de Constance Lumineuse (confirm?e, aujourd?hui, par les travaux de F.A. POPP (1984).

Cette publication s?inscrit dans la lign?e des travaux des grands pr?curseurs et entre totalement dans la structure conceptuelle de ce que Von BERTALANFFY a appel? ?Th?or?e G?n?rale des Syst?mes? (1993).
La loi de Constance Osmotique , confirm?e par les faits, est la toile de fond de toute l?oeuvre du grand physiologiste nord-am?ricain Walter Bradford CANNON (1946) ? qui nous devons la d?finition de l?hom?ostasie. Il parlait de ?Matrice Liquide de la Vie? en parlant du Milieu Int?rieur d?fini par le p?re de la physiologie moderne CLAUDE BERNARD (1865).
La loi de Constance Thermique prend, aujourd?hui, un relief particulier gr?ce aux avanc?es de la chimie biomol?culaire.
Une r?cente publication de Suzanne RUTHERFORD et de Susan LINDQUIST (1998) sur la proteine Hsp90 (prot?ine du stress thermique) met en ?vidence son importance dans les mutations g?n?tiques en cas de changement de temp?rature. Il existe une CONSTANTE THERMIQUE propre ? chaque esp?ce. Tout changement brusque de temp?rature permet aux mutations g?n?tiques de s?exprimer par inhibition de l? Hsp90.
Pour Quinton, la vie est apparue dans un Oc?an ? 44?C et, par cons?quent, chaque esp?ce a comme temp?rature centrale, celle de l?oc?an lors de l?apparition de celle-ci.
Un fait important est ? signaler : La douleur thermique apparait ? 44?5. Co?ncidence?
Dans le m?me ordre d?id?e, le m?moire de Ren? Quinton : ?Les deux p?les foyers. Origine Australe de l?homme? pr?sent? ? l? Institut, vient d??tre confirm? par une publication de Darren WILLIAMS dans Nature de d?cembre (1998).
IL EST TOUJOURS DIFFICILE D?AVOIR RAISON UN SIECLE TROP TOT.

L?application des id?es de Ren? Quinton fut, dans la pratique, la cr?ation des Dispensaires Marins, qui permirent de sauver des milliers, des millions devrions-nous ?crire, de vies humaines (sans compter les vies animales), dans les pathologies graves du d?but du si?cle: Gastro-ent?rites infantiles (appel?es toxicose du nourrisson), chol?ra infantile, tuberculose, troubles de la nutrition et du d?veloppement, etc... la liste en est fort longue.
L?apparition des antibiotiques et des m?thodes modernes de r?animation amen?rent, dans cette seconde moiti? de si?cle, un d?sint?r?t non justifi? pour une m?thode dont l?efficacit? et l?innocuit? avaient ?t? prouv?es.
Cependant, au seuil du 3? Mill?naire, nous assistons ? l?explosion de tuberculoses r?sistantes et de mani?re parall?le nous avons assist? ? l?explosion du SIDA. Cela, m?me dans les pays appel?s d?velopp?s. Nous pensons sinc?rement que certaines solutions pouss?es vers les oubliettes devraient ?tre reprises en compte, sous le regard de moyens d??tude et de recherche modernes qui sont ? notre disposition.
Dans les pays en voie de d?veloppement, les enfants continuent ? mourir par milliers; la d?nutrition et la d?shydratation continuent ? en ?tre les causes principales, les m?mes qui amen?rent Quinton ? cr?er les Dispensaires Marins.
Une ?tude de Quinton et Simon-Robert sur la Tuberculose (1907) met en ?vidence le parall?le entre perte de poids et aggravation ?volutive de la maladie. Les injections sous-cutan?es de ?Plasma de Quinton?, permirent d?influencer le cours de la maladie et d?am?liorer et de sauver un grand nombre des malades, sujets de cette ?tude.
Il serait du plus grand int?r?t, de comparer les observations de Quinton au cours de cette ?tude, avec l??volution clinique et biologique, de la terrible maladie de cette fin de si?cle qu?est le SIDA.
Ren? Quinton alla plus loin que le fait de soigner des maladies. Il r?alisa des traitements eug?niques, dans l?acception s?mantique du terme, obtenant que les femmes enceintes trait?es accouch?rent d?enfants ne pr?sentant pas les maladies ou les tares qui existaient chez leurs a?n?s. La pratique clinique actuelle avec des femmes ayant absorb? du Quinton Hypertonic ou Isotonic durant leurs grossesse, confirme indubitablement cette impression. En effet, ces enfants ?trait?s?, pendant la p?riode gravide, ont un comportement face ? la maladie et aux aggressions, bien meilleur que celui de leurs fr?res et soeurs.

Comment expliquer ce pouvoir th?rapeutique de l?eau de mer ?

Nous allons d?velopper quelques concepts qui pourront para?tre aller ? contre-courant d?id?es re?ues, mais qui sont tous confirm?s par des ?tudes scientifiques internationales irr?cusables.
Qu?est donc l?eau de mer ?
Selon Henry Doffin:
? La mer contient l?universalit? de ce qui existe sur terre ?.
Elle est sur le plan de notre organisme, le solvant universel disponible spontan?ment.
L?eau de mer est ? l?origine de toute l?eau douce disponible dans la nature.
? La biologie n?est pas autre chose que la science de l?eau? (1953)
En effet, l?eau dans ses diff?rents ?tats est impliqu?e dans tous les ph?nom?nes biologiques.
Diverses publications r?centes, confirment l?importance de l?hydratation de surface (ZACCA?, 1999) et des liaisons hydrog?ne dans le maintien de la structure des prot?ines, ADN compris (ISAACS 1999).

Quelle eau de mer devons-nous utiliser ?
Quels sont les diff?rents produits Quinton disponibles ?

Ren? Quinton d?termina certaines zones sp?ciales pour pr?lever une eau pure, vivante destin?e ? pr?parer son ?Plasma de Quinton?. Ces zones sont appel?es techniquement ?Vortex? et pr?sentent des courants tourbillonnaires, une temp?rature constante, une composition min?rale peu variable permettant ainsi une reproduction du phyto et du zooplancton tr?s stable.
Ces zones sont si particuli?res, quelles peuvent ?tre identifi?es par t?l?d?tections spatiales (Rapport DELPHIS 1998).
? Boire la tasse?, comme l?on dit famili?rement, n?a rien ? voir avec un traitement ? base d?eau de mer pr?par?e suivant la M?thode de Ren? Quinton. Recueillie par 30 m?tres de profondeur et ? 10 m?tres du fond de l?oc?an, analys?e et filtr?e in situ, l?eau est transport?e aux laboratoires sous temp?rature contr?l?e et conserv?e ? 4? C en chambre sp?ciale, au maximum pendant 45 jours.
Avant la mise en ampoule, une microfiltration ? 0.22? est r?alis?e ? FROID, ce qui correspond ? une micro-filtration st?rilisante de Pharmacop?e.
Avec cette op?ration, nous obtenons une Eau de mer naturelle hypertonique, d?environ 30 grammes de sels totaux par litre, connue sous le nom commercial de Quinton Hypertonic Buvable.
Pour ramener la concentration initiale ? l?isotonie corporelle, nous coupons l?eau de mer avec de l?eau min?rale naturelle. Quinton mit en ?vidence que l?eau distill?e (donc chauff?e) faisait perdre beaucoup de ses propri?t?s au produit. Avec une concentration de 9 pour mille, en sels totaux, nous obtenons l?ancien ?Plasma de Quinton?, connu aujourd?hui sous le nom de Quinton Isotonic Buvable.
Les recherches pouss?es, men?es dans le cadre du CERBOM puis de l?Universit? Internationale de la Mer, par le Professeur Maurice AUBERT (1981) ont montr? que de courtes chaines organiques de 4 carbones passent au travers des filtres et que ces cha?nes peuvent appartenir ? des acides nucl?iques du plancton.
Depuis de nombreuses ann?es, constatant les excellents r?sultats cliniques, j?affirmais que les diff?rents produits QUINTON ?taient beaucoup plus qu?une simple solution saline et la d?couverte de ces travaux confirmaient mon opinion:
Nous ?tions face ? une v?ritable solution complexe de collo?des.
Qu?est le Milieu Int?rieur ?
Sans aucun doute, nous pouvons r?pondre qu?il s?agit d?eau de mer, ramen?e ? l?isotonicit?, dans laquelle baignent des collo?des. Cela entra?ne les cons?quences suivantes:
Une pression osmotique sup?rieure ? celle des solutions cristallines, avec une activit? th?rapeutique naturelle.
Une ionisation libre des solutions. Cette propri?t? est due au fait que les ions, non li?s aux collo?des (comme dans une g?latine par exemple), ont une biodisponibilit? majeure puisque ces collo?des se pr?sentent comme des cristaux (DUCLAUX, 1929).
Une augmentation de la filtration r?nale, d?monstration physiologique r?alis?e par DUCLAUX (1929) et clinique par QUINTON et LOEB (1912).
Un effet de r?hydratation plus important. La perte d?eau et d?ions correspond ? une ?g?lification? (DUCLAUX, 1929), (PISCHINGER, 1994). Qui dit ?gel? , dit augmentation de la viscosit? et de la floculation organique.

Ainsi, nous pouvons comparer un enfant d?shydrat? ? un vieillard, puisque les deux ont une augmentation de ?g?lification? de leur Milieu Int?rieur, ce qui explique qu?ils pr?sentent le m?me aspect clinique.
Nous avons os? l??quation suivante, r?sumant ce concept :
? G?lification = Entropie ?
Ren? Quinton compara?t un organisme vieillissant ? un aquarium dont l?eau est devenue trouble. De ce fait la vie des poissons de cet aquarium s?en trouve ralentie. Changez l?eau de l?aquarium et les poissons vont de suite retrouver leur vitalit?. Nos cellules sont les poissons de l? aquarium qu?est notre Milieu Interne. Ainsi, l?apport des produits Quinton augmenterait la N?guentropie.
Partant de ces faits, nous observons ceci:

Un embryon d?un mois est constitu? de 94% d?eau.
A la naissance, il n?y a plus que 80% du poids du nouveau-n? qui correspond ? l?eau.
Avant le d?but de la s?nescence, le pourcentage s?est r?duit ? 65% !
Luu Dang Vinh (1993) affirme :
? L?organisme en voie de croissance a besoin d?une activit? cellulaire croissante. Pendant toute la p?riode de vie d?adulte, l?eau intra-cellulaire et l?eau extra-cellulaire, donc l?eau organique totale reste pratiquement constante. Enfin, pendant la vieillesse l?eau intra-cellulaire diminue, alors que l?eau extra-cellulaire augmente. Ce qui signifie que l?activit? des cellules diminue. Ainsi on peut penser que la d?shydratation d?un tissu correspond ? un ralentissement de son activit? biologique ?.
Mon opinion, de m?decin clinicien, diff?re fondamentalement de celle de l??minent physicien Luu:
Ce n?est pas l?eau intra-cellulaire qui diminue avec la s?nescence, mais c?est l?augmentation de l?activit? extra-cellulaire, en particulier de la ?Matrice Extra Cellulaire? ( M.E.C.) de PISCHINGER (1994), qui cr?e un transfert d?eau du milieu intracellulaire vers le milieu extra-cellulaire, r?versible, en particulier pour lutter contre la ?g?lification? expos?e ci-dessus.
La clinique confirme ces faits : la sensation de soif disparait avec l??ge et les apports hydriques diminuent en proportion. Cela modifie le r?le de r?gulation, d?information et d?int?gration de la M.E.C.
La structure fine de cette M.E.C. est ?tudi?e en d?tail par de nombreuses ?quipes actuelles qui explorent les syst?mes de communication extra-cellulaire /intra-cellulaire, particuli?rement HORWITZ (18) aux USA et AUMAILLEY (1992,1993,1994) dans le cadre d?un programme de l?Union Europ?enne.
DOFFIN l?avait lui envisag? d?s 1953:
?Aussi permettent-elles, les ?gel?es? la constitution d?organes ? mouvements amples et rapides, d?articulations, de rotules, de pivots, de transmissions, de ressorts. Elles peuvent satisfaire ? toutes les exigences d?une construction m?canique complexe. Elles sont toutes ? la base de la motilit? biologique ?. Description dans les superbes images du site internet d?HORWITZ. (www.life.uiuc.edu/horwitz/overview.html)
Des pr?curseurs, comme VLES (1929) ,DOFFIN (1953), LUMIERE (1951) le pressentirent et l?expliqu?rent avec les moyens de leur ?poque.
VLES(1924-1927) posa le probl?me en termes physico-chimiques :
?Nous nous demandons si les perturbations pathologiques de l??tat cellulaire peuvent avoir une incidence sur la relation entre le point iso?lectrique et le pH cellulaire, mais aussi si la diff?rence de mesure entre ces deux points nous permettrait de d?finir une caract?ristique de l??tat de la cellule ou de l?organisme.?
Ces observations ont ?t? ? la base du d?veloppement de la Bio?lectronique, formul?e par Louis Claude VINCENT (1991) et dont l?application la plus connue est la surveillance des astronautes par la NASA (ROUJON, 1987).
LUMIERE (1951) d?veloppa la notion d?atavisme dans la maladie et en apporta la preuve dans ses publications. Le ?Terrain? est une entit? qui permet l?expression des maladies, quand existe la convergence de divers param?tres.
Nous sommes face au probl?me de la M?decine de notre fin de si?cle : Nous sommes porteurs de plusieurs milliers de g?nes. La question est de savoir : Qu?est-ce qui leur permet de ?s?exprimer? ?
Quand nous connaissons les r?sultats des traitements pr?nataux r?alis?s par QUINTON et le Dr. MACE, mais surtout par le Dr ARNULPHY, la question semble trouver une r?ponse coh?rente.
DOFFIN (1953) ouvre une autre porte sur le monde des diff?rents ?tats de l?eau, des ions, des ?g?latines? :
?Les hydrates fournissent facilement et rapidement de grands cristaux. Ions ou mol?cules hydrat?es s?arrangent volontiers suivant des r?seaux cristallins, comme si leurs mol?cules d?eau li?es servaient de lubrifiant, de plastifiant, de garnissage. L?hydratation est favorable ? l??dification des constructions cristallines; l?eau y pr?te sa mobilit?, sa souplesse et en m?me temps son liant pour en faciliter l?organisation?.
Il existe une analogie de composition entre l? Eau de Mer et le Milieu Int?rieur, qui a permis la mise au point de la M?thode Marine (QUINTON,1995).
L??cole d?Alfred PISCHINGER, de l?Universit? de Vienne, a mis en ?vidence le fonctionnement du ?Syst?me de la r?gulation de base? (PISCHINGER, 1995). D?montrant histologiquement l? importance de la Matrice Extra-Cellulaire (M.E.C.) comme v?ritable syst?me d?information, de communication et de r?gulation de l?hom?ostasie.
Dans la composition, mais surtout le fonctionnement de la M.E.C., l?importance de la concentration et des synergies inter-ioniques est capitale.
Cette approche est compl?t?e par les publications de Pierre MOREAU(1993), de l?Universit? de Montpellier. Elle porte sur l?importance de la qualit? initiale et du mode d?absorbtion des ?l?ments-trace, en tenant compte de leur agonisme et de leur antagonisme.
Il existe, de fa?on claire et nette, un probl?me d?assimilation des ?l?ments d?origine min?rale.
Ce probl?me avait ?t? soulev? par le grand philosophe scientifique
Henry BERGSON (1937) :
? Nous savons que le v?g?tal puise directement dans l?air, dans l?eau et dans la terre les ?l?ments n?cessaires au maintien de la vie... Il les prend sous forme min?rale. Au contraire, l?animal peut seulement les assimiler si au pr?alable ces min?raux ont ?t? fix?s pour lui par les plantes ou par les animaux, qui directement ou indirectement les ont puis? aussi dans les plantes. De fa?on, qu?en fin de compte, c?est le v?g?tal qui alimente l?animal?.

Cette question a ?t? profond?ment ?tudi?e par le Professeur Maurice AUBERT (1997), de l?Universit? de Nice, dans le cadre de l?Universit? Internationale de la Mer (ancien CERBOM). Il reprend le terme Bioc?nose, pour expliquer la transformation des min?raux marins par le phyto et le zoo plancton. Ces derniers les restituent sous forme de sels ORGANIQUES et les rendent ainsi biodisponibles.

Ren? QUINTON avait raison en intitulant son livre clef :

" L?eau de mer, milieu organique?

La biodisponibilit? de l?eau de mer, sous forme de QUINTON Hypertonic ou de QUINTON Isotonic, r?gle un grand nombre des probl?mes pos?s par l?utilisation des ?l?ments-trace sous forme de sels qui apparaissent ? des concentrations inf?rieures ? 10-18.
Les ?l?ments-trace commercialis?s sous forme de sels divers (Gluconate, Pidolate, Orotate, etc...), utilisent une technique industrielle ? base de ?ligands? pour les rendre assimilables par l?organisme.
La barri?re de la muqueuse intestinale sera soumise ? un d?s?quilibre dans les diff?rents syst?mes de prot?ines porteuses.
Dans l?utilisation de l?eau de mer en th?rapeutique ou di?t?tique, qui se pr?sente en dispersion ionique totale naturelle et ?quilibr?e et o? il n?existe aucune manipulation industrielle, les risques pr?c?dents n?existent pas.

Exemple : Les m?mes m?talothion?ines transportent les ions Cu++ et Zn++. Suite ? l?utilisation du cuivre, dans les ?tats infectieux ou inflammatoires, nous observerons une sid?ration dans le transport du zinc avec une r?percusssion sur plus de cent syst?mes enzymatiques (MOREAU, 1993).

Une autre question que l?on est en droit de se poser est la suivante:

Pourquoi r?aliser un apport total d??l?ments-trace, par l?eau de mer?

La r?ponse se trouve dans l??tude de DEWAYNE-ASHMEAD (1989):
" En absence de vitamines l?organisme peut utiliser plus ou moins les min?raux, mais une carence min?rale rend les vitamines non assimilables?.

Un mot sur les sp?cialit?s des Laboratoires QUINTON.

LE QUINTON HYPERTONIC
Il s?agit d?Eau de Mer oc?anique pure, recueillie sur les points indiqu?s par Ren? QUINTON, rendue st?rile par micro-filtration st?rilisante ? froid, selon Pharmacop?e.
Les points signal?s ? l??poque par Ren? Quinton, sont toujours exploit?s par les Laboratoires assurant la continuit? de la marque centenaire.
Le QUINTON Hypertonic Buvable a ?t? introduit en th?rapeutique relativement tard. La voie orale, tr?s utilis?e par l?Ecole allemande, n?a pas ?t? employ?e en France jusqu? aux ann?es 80. Les injections d?eau de mer hypertonique pouvant produire des n?croses localis?es, des tissus et ?tant tr?s douloureuses, ont ?t? ?cart?es par Ren? Quinton. Cependant certains m?decins contemporains de Quinton ont utilis?e cette technique avec d?excellents r?sultats.

LE QUINTON ISOTONIC
Il s?agit d?Eau de Mer oc?anique, ramen?e ? l?isotonie par addition d? Aqua Fontana, puis rendue st?rile par microfiltration st?rilisante ? froid, selon Pharmacop?e.
C?est la pr?paration du fameux "PLASMA DE QUINTON" qui fut ? l?origine de la th?rapeutique initiale et dont l?utilisation a permis la mise au point de la M?thode Th?rapeutique Marine ainsi que le d?veloppement des "Dispensaires Marins". Ces sujets ont ?t? magistralement trait?s dans l?ouvrage clinique du Dr. Jean JARRICOT(1932).

Par ailleurs, il faut tenir en compte le mode d?action des produits, qui associent l?activit? pharmacologique ?pond?rale? ? celle de la pharmacologie de l?infinit?simal.
L?action sur les diff?rents compartiments de l?organisme est un ph?nom?ne complexe.
Il s?agit d?une action r?gulatrice de l?hom?ostasie, ce par le fait que le produit, qui est similaire au liquide dans lequel baigne la matrice du Milieu Int?rieur, peut jouer le r?le de cette derni?re dans tous les compartiments organiques.
Les travaux de TRAUTMANN et AMBART (1956) ont prouv? que les cellules pouvaient s?isoler de la Matrice Extra-Cellulaire, surtout s?il s?agit de cellules pathologiques.
L??volution pathologique des cellules provoquait, par la modification de la Matrice Extra-Cellulaire, l?envoi de ?vacuoles? destabilisatrices destin?es ? coloniser les cellules et tissus sains.
Ce type de communication des cellules pathologiques les rendent immunes aux syst?mes de d?fense de l?organisme (JANET, 1998).

D?autre part, l??tude des param?tres bio?lectroniques (pH, rH2, r?sistivit?) ?tudi?s par le Professeur L. Cl. VINCENT (1991), permet de comprendre, ici aussi, l?effet bio?lectronique des produits marins naturels, expliquant ainsi les r?sultats spectaculaires obtenus dans les graves pathologies de la premi?re moiti? du XX? si?cle.

INDICATIONS THERAPEUTIQUES DU QUINTON HYPERTONIC

Le Dr. Charles RUSSEL, d?Oxford , en 1753, dans son travail sur l?eau de mer: ? The use of sea water in diseases of the glands? , ?crivait d?j?: ? Il faut boire de l?eau de mer?.
En 1957, HANSCHE (in Lauture, 1960) continuant les travaux de Manfred - Curry, observa que par voie orale l?eau de mer a une puissante action r?gulatrice du pH gastrique et intestinal; action due ? sa composition ?lectrolytique particuli?re. Il en d?duisit que les parasites intestinaux sont favoris?s par le d?s?quilibre du pH intestinal, aussi bien vers l?acidit? que vers l?alcalinit? et entretenu par la parasitose. Celle-ci contribue ? la sensibilisation du patient. Il obtient ainsi de nombreuses am?liorations dans des asthmes et des ecz?mas.
BENSCH (1954) publie les am?liorations obtenues chez 500 allergiques trait?s uniquement par de l?eau de mer buvable et ?crit :
? Dans tous les cas, il semble que les cures par eau de mer non seulement ont un effet local, mais aussi un effet plus profond sur l?organisme entier. Elles produisent une modification fondamentale du contenu min?ral des diff?rents tissus, r?gulant le d?s?quilibre ionique, ce qui explique l?incidence particuli?rement favorable sur les maladies allergiques; Dans ces cas cliniques, les r?sultats, tant objectifs que subjectifs, ont ?t? si favorables que nous avons l?impression d?un effet curatif sp?cifique?.
D?autre part, il signale une augmentation du Magn?sium qui dans un groupe de 14 malades apr?s 21 jours de traitement atteint 8 ? 10 fois sa valeur. L?action anti-allergique de l?ion magn?sium est bien connue.
EPPINGER et HESS (in WEISS, 1952) d?montrent que l?assimilation de l?eau de mer par ingestion est plus lente que celle de l?eau douce et qu?elle exerce une importante r?gulation des ions Potassium, Sodium, Magn?sium et Calcium, desquels d?pend une partie du fonctionnement du syst?me sympathique.
ROWPLER (In Lauture, 1960) traite 30 gastrites allergiques avec 250 cc d?eau de mer en deux prises journali?res, durant 21 jours.
Chaque jour, ? deux reprises, il pratique des examens fractionn?s par intubation duod?nale chez chaque malade et constate une augmentation progressive de la bilirubine, une augmentation de la trypsine une augmentation progressive des diastases intestinales, une normalisation de l?acidit? gastrique et la disparition des signes cliniques suivants, not?s dans l?interrogatoire: pesanteur, boulimie, manque d?app?tit, m?t?orisme, g?nes digestives, fatigue g?n?rale et br?lures.
SCHLEGEL (1937) ?crit :
? La rapidit? de disparition du pyrosis dans les gastrites allergiques est surprenante chez de nombreux malades, suite ? l?absorption de quantit?s m?me faibles d?eau de mer?.
SIEMENS (1937), Hyde, Wiehler admettent que l?administration d?eau de mer, par voie orale, est tr?s efficace dans les processus allergiques.
RUZICKA (In Lauture,1960 ) observe des r?sultats dans un Lichen plano rubra, de 30 ans d? ?volution, suite ? l?administration d?eau de mer par voie orale. En une semaine l?hyperh?mie et l?irritation diminuent.
KAUFER et KEINING (In Lauture, 1960) estiment que l?asthme bronchique appara?t sur un terrain nerveux instable augment? par un d?s?quilibre ?lectrolytique.
WIEHLER (In Lauture,1960) traite 14 asthmatiques avec un r?gime sans sel et une ingestion simultan?e d?eau de mer; il obtient une nette am?lioration chez 2 malades d?s le d?but du traitement et une am?lioration sensible chez les 12 patients restants dans un d?lai de 8 ? 21 jours.

Approche diagnostique de la r?gulation du Milieu Interne
Pour moi, cette derni?re a pris forme apr?s avoir d?couvert une publication du Dr. J.L. BACHELIER (1991).
Celle-ci permettait la mise en ?vidence de certaines causes de la prise de poids et de l?apparition de la cellulite.
Nous allons r?sumer quelques ?l?ments de cette ?tude pour en aborder les cons?quences th?rapeutiques que nous en avons d?duites, confirm?es par les centaines de mesures que j?ai r?alis?es au cours de plusieurs ann?es (PAYA, 1996). Soulignons l?importance de ces notions qui permettent une vision globale du malade et d?appliquer une th?rapeutique syst?mique g?n?rale. Apportant ainsi la preuve que l?utilisation du QUINTON Hypertonic est ? l?origine d?une v?ritable th?rapeutique de Terrain.
Ce, soulevant des questions importantes sur des id?es pr?con?ues et souvent dangereuses:

L?eau fait maigrir!
Mais quelle eau ?
L?eau retient le sel! Le sel est responsable de l?hypertension!
Mais de quel sel s?agit-il ?
De sel marin pur ou de sel terrestre?
De Fleur de Sel, de sel pur, raffin? ou trait? ?

La lecture approfondie d?ouvrages comme celui de MEYER (1982) ou d??tudes comme celles de LOGAN (1995,1996a,1996b) sur le r?le du sel dans l?organisme, ne permet pas d?avoir une vision d?finitive du probl?me. En effet, l?Administration Su?doise a ajout? des chlorures, de potasium et de magn?sium, au sel de consommation dans le but de pr?venir l?hypertension!
Qu?est donc le QUINTON Hypertonic ?
Ce que font les Su?dois et bien plus! Avec seulement 0,102 g de sodium par ampoule.
Une analyse du malade se fera sur la base de l??tude d?un IONOGRAMME des urines des 24 heures (totalit? des urines en commen?ant par la 2? miction du jour jusqu?? la premi?re du jour suivant).
Nous controleront le rapport Sodium/Potasium.
La valeur normale doit se situer entre 1,5 y 2,5.

Si le r?sultat est compris entre 1,5 et 1, nous sommes en pr?sence d?un HYPERALDOSTERONISME SECONDAIRE.
La correction se fera avec 1 ampoule le matin et 1 ampoule ? midi de QUINTON Hypertonic.

Si le resultat est inf?rieur ? 1, nous sommes face ? une INSUFFISANCE RENALE FONCTIONNELLE. En effet 80 % du travail r?nal est dirig? vers la r?sorbtion des ions Na+. Dans le cas pr?sent nous sommes devant un v?ritable cas de d?charge de la pompe r?nale! (Une cr?atinin?mie, parmi d?autres param?tres r?naux, permettra d??carter une disfonction organique, ce qui serait une v?ritable contre-indication ? des apports sod?s.) La correction se fera par l?apport de 2 ampoules de QUINTON Hypertonic le matin vers 10 heures et 2 ampoules l?apr?s-midi vers 16 heures (soit 0,4 g de Na).
Le rapport le plus bas que nous ayons trouv? jusqu?alors a ?t? de 0,67 chez une jeune femme qui avait grossi de 10 kilos apr?s deux mois de prise d?anticonceptif, tout en buvant, dans l?espoir de corriger sa mont?e en poids, 2 litres d?eau ?min?rale?, dont les vertus diur?tiques sont lou?es dans une publicit? t?l?vis?e.

Des rapports sup?rieurs ? 2,5 sont exceptionnels. Au cours de mon exp?rience clinique, riche de plus de 200 mesures, je n?ai pu observer que 4 cas; l?un d?eux avec une valeur de 4 chez une patiente trait?e pour sa thyro?de, pour sa m?nopause, et pour son HTA.
La correction est plus d?licate, associant la prise de prot?ines en milieu de matin?e et en cours d?apr?s-midi avec 1 ampoule de QUINTON Isotonic.

Le contr?le est r?alis? apr?s une moyenne de 21 ? 30 jours de traitement par un nouveau ionogramme et en g?n?ral, l?am?lioration biologique est parall?le ? l?am?lioration clinique. Le risque majeur d?erreurs est li? au recueil incorrect ou incomplet des urines qui fausse le r?sultat.

Applications dans la cellulite et l?ob?sit? :

Les protocoles, bien s?r, sont d?duits des conclusions pr?c?dentes et appellent les m?mes traitements.

Applications aux besoins des sportifs :

Normalement, on recommande aux sportifs la prise, en grandes quantit?s, de boissons isotoniques. La principale perte dans l?effort se produit par la sueur. Celle-ci contient 70mEq/l de Na par 24 heures, le risque majeur est une possible diminution de la s?cr?tion urinaire, afin de permettre une ?limination normale de la sueur.
Il semble donc plus logique de pr?parer la saison sportive par une cure, avec la prise de 2 ampoules de QUINTON Hypertonic, le matin et l?apr?s-midi, pendant 15 jours. Par ailleurs, selon l?intensit? de l?effort ? d?velopper, prendre 1 ou 2 ampoules de QUINTON Hypertonic avant de terminer l?exercice et ? la fin de celui-ci.
Le r?sultat obtenu, quand ? la r?duction de la fatigue et au maintien de la forme physique, sera objectivement valorable.

Applications aux besoins des enfants et des personnes ?g?es:

La fragilit? du Terrain dans ces deux groupes peut se manifester par:

Une d?shydratation.
Une asth?nie (quelle qu?en soit l?origine).
Une perte d?app?tit.
Les cons?quences de maladies infectieuses, iatrog?nes ou d?g?n?ratives.

La posologie r?pondra ? des sch?mas simples, apr?s avoir r?alis? un bilan avec (au minimun): NFS, VS, plaquettes, cr?atinin?mie, ionogramme sanguin et des urines de 24 heures.
Selon l??ge et le poids, la posologie sera de 1 ? 4 ampoules par jour, soit de QUINTON Hypertonic, soit de QUINTON Isotonic, selon le cadre clinique.

N?oublions pas ce qui a ?t? comment? dans l?expos? th?orique au d?but de l?article.

INDICATIONS THERAPEUTIQUES DU QUINTON ISOTONIC.

C?est le PLASMA DE QUINTON, produit qui a sauv? des milliers de vies.
Utilis? par voie sous-cutan?e, c?est le produit Roi.
Cette voie d?administration, simple et sans risque, revient au premier plan, apr?s la ?p?riode intraveineuse? et la ?p?riode cath?ter?, sous le nom d?Hypodermoclise. (FAUDEAU, 1997).
Les travaux du Docteur Jean JARRICOT (1932) ont mis en ?vidence que le rein ?limine 2 fois plus d?urine (en volume de liquides mais aussi de particules solides) apr?s une perfusion de "PLASMA DE QUINTON" qu?apr?s une injection de s?rum physiologique de synth?se.
L?Eau de Mer ne peut ?tre reconstitu?e par synth?se et ses propri?t?s fondamentales ne persistent que si elle reste naturelle, non chauff?e.

En dehors de la voie sous-cutan?e, il existe la possibilit? d?applications locales:
M?soth?rapie, o? le "PLASMA DE QUINTON" est le v?hicule, de transport et de diffusion, id?al (excellents resultats dans le blanchiement du Psoriasis).
Hydrotomie percutan?e, d?riv?e de la m?so-perfusion et mise au point par le Docteur B. GUEZ (1997)avec un multi-perfuseur de 12 aiguilles.
Hydroth?rapie du colon, facilit? par l?identit? totale avec le Milieu Interne.
Soins en odonto-stomatologie (BOISNIERE ,1953).
Neuralth?rapie et traitement des cicatrices (PAYA, 1996).
Les applications g?n?rales ont ?t? d?crites ? San Remo (PAYA ,1997).


LE PARADOXE RENAL

Les travaux de L. Cl. VINCENT ont prouv? que le n?phron fonctionne comme une pompe de contre-osmose et que pour son fonctionnement optimum deux conditions sont indispensables :
Une eau de boisson avec une r?sistivit? ?lev?e (donc peu min?ralis?e) qui permet un travail optimum sur le plan bio-?lectronique.
Une pr?sence suffisante de Na+ qui assure le travail du n?phron qui, pour 80%, se r?sume ? r?absorber le sodium extra-cellulaire (George Mason University, 1997).

Ces observations conduisent ? une conclusion capitale sur le plan di?t?tique :

Boire une eau peu min?ralis?e (Mont-Roucous en France, Bezoya en Espagne, par exemple) ou produite par osmose inverse (sous certaines r?serves) et r?aliser l?apport d?ions organiques avec la prise de QUINTON Hypertonic ou de QUINTON Isotonic !

CONCLUSION

En 1907 le premier ? PLASMA de QUINTON? fut mis ? disposition du corps m?dical et du public.
Le quotidient L? INTRANSIGEANT publia l?article suivant:
? Les travaux de PASTEUR apport?rent une conception de la maladie? Ceux de Quinton nous apport?rent une conception de la sant?... Qu?est un s?rum de Pasteur ? C?est un s?rum particulier ? une maladie et contre cette maladie , un s?rum qui attaque un microbe donn? et aucun autre. Qu?est l?eau de mer? C?est un s?rum qui n?attaque aucun microbe particulier, sinon qu?il donne ? la cellule organique la force pour lutter contre tous ?.
Cette simple d?finition marque bien les limites d?utilisation de l?eau de mer en th?rapeutique. Si l?organisme est capable de r?pondre au stimuli, elle pourra ?tre utilis?e sans probl?mes; mais si l?organisme n?a pas cette capacit? r?actionnelle, il faudra ajouter d?autres th?rapeutiques.
Dans nos pays d?velopp?s, nous disposons de puissants moyens pour lutter contre la maladie, mais souvent nous sommes face ? une impasse th?rapeutique. La presse mondiale s?est r?cemment faite l??cho du d?c?s d?un patient japonais suite ? une infection, par Staphylococcus Aureus, r?sistante ? tous les antibiotiques disponibles.
Dans les pays en voie de d?veloppement, les probl?mes de sant? publique se posent en termes tr?s diff?rents. Certains experts internationaux mettent en avant le fait que les objectifs esp?r?s, suite aux campagnes de vaccination, sont loin d??tre obtenus.
Dans notre soci?t? industrielle, l?utilisation de la M?thode Marine de Ren? QUINTON est prise en charge par des patients soucieux de l??quilibre de leur sant?.
Dans les pays en voie de d?veloppement les probl?mes de sant? ? confirm?s par une exp?rience de 3 ans comme m?decin dans le bled d?Afrique du Nord - ne peuvent pas ?tre s?par?s des probl?mes d?hygi?ne et de condition de vie.
Souvent les malades des pays industriels ne r?pondent pas correctement aux traitements m?dicamenteux : Le Terrain, satur?, pollu?, est incapable de r?pondre au stimuli chimique.
Nous sommes dans la majorit? des cas face ? des maladies de surcharge, de saturation, d?exc?s...
Mais dans les pays en voie de d?veloppement, le Terrain encore vierge, se trouve souvent en situation de manque, de vide, d?absence... et ne trouve pas le moyen de r?agir.
Dans ces deux cas se posent, de mani?re incontournable, le probl?me de la cr?ation de nouveaux Dispensaires Marins, avec cependant des indications bien-s?r tr?s diff?rentes :
Pays industrialis?s : Th?rapeutique de relance de l??limination et de l?immunit?.
Pays en voie de d?veloppement : Compl?mentation et remise en sant? des terrains carenc?s.

DANS LES DEUX CAS: Les traitements eug?niques sont conseill?s.

D?autres ?tudes sont en cours sur de nouvelles utilisations des produits marins naturels QUINTON, comme r?gulateurs des collo?des et des troubles dus aux champs ?lectromagn?tiques.
C?est l?objet d?un ouvrage, en pr?paration.




Marco Francisco Pay? Torr?s
Docteur en M?decine par l'Universit? de Montpellier

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M?s bibliograf?a en:

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Gesundheit aus dem Meer Hans J?rgen HOLTMEIER. Universit? de Hohenheim 1989.

Impact M?decin Hebdo

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Cursus de Nutrition Scientifique

Posted by DocteurPaya  , 14 novembre 2005 - 05:35

Cursus de Nutrition Scientifique anim? par le Docteur Marco Paya

DOCTEUR EN MEDECINE , DIPLOME DE LA FACULTE DE MONTPELLIER
ANCIEN DIRECTEUR D'ENSEIGNEMENT A LA FACULTE DE MEDECINE DE PARIS NORD
CAPACITE D'EVALUATION ET DE TRAITEMENT DE LA DOULEUR
MEDECIN EXPERT
MEMBRE DE L'ACADEMIE DES SCIENCES DE NEW YORK
[b]

Nutrition Scientifique DE L'ALIMENT A LA MALADIE, DE LA MALADIE A L'ALIMENT

Programme complet t?l?chargeable ci-dessous


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Le Docteur Marco Paya est notamment Membre du CSA ( Comit? Scientifique Amessi )

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