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Rapport de l?INSERM D?pistage et pr?vention des tr

Posted by labreze  , 29 septembre 2006 - 10:45

Il y a un an de cela, ? l?invitation de la CCDH, j?avais eu l?opportunit? de critiquer le rapport de l?INSERM (D?pistage et pr?vention des troubles mentaux chez l?enfant et l?adolescent. 2002) en montrant que ce rapport s?inscrivait tr?s pr?cis?ment dans ce courant de psychiatrie biologique que le Collectif r?cuse. Je n?ai eu de cesse, depuis lors, au nom du Collectif, de d?noncer le danger majeur que cette vision biologisante, d?terministe et normative faisait peser sur nos enfants.

Dans un rapport r?cent (Trouble des conduites chez l?enfant et l?adolescent. 2005), l?INSERM enfonce le clou et souligne ? nouveau l?urgence d?une action coordonn?e de la part de tous ceux qui refusent l?av?nement du ? meilleur des mondes ? dans lequel la psychiatrie d?terminera le normal et le d?viant et o? l?industrie pharmaceutique fournira l?arsenal th?rapeutique visant ? normaliser les comportements.

Sur la base de ce rapport, Mr SARKOZY s?appr?te ? mettre en place, dans le cadre de son programme de pr?vention de la d?linquance, une d?tection pr?coce du ? trouble des conduites ? chez l?enfant, trouble cens? annoncer une ?volution vers la d?linquance.

Ainsi que le pr?cise l?INSERM, le trouble des conduites (TDC) s?exprime chez l?enfant et l?adolescent par une palette de comportements tr?s divers qui vont des crises de col?re et de d?sob?issance r?p?t?es de l?enfant difficile aux agressions graves comme le viol, les coups et blessures et le vol du d?linquant. Sa caract?ristique majeure est une atteinte aux droits d?autrui et aux normes sociales.

Soulignons imm?diatement ici le caract?re choquant d?une telle d?finition. La d?finition d?un trouble ou d?une maladie implique un ?cart par rapport ? la r?gle biologique ou au fonctionnement normal de l??tre humain en dehors de toute connotation culturelle. Le trouble des conduites ainsi d?fini laisse le champ libre ? l?intervention d?une psychiatrie r?pressive, outil politique au service d?un r?gime engag? dans un programme d?hygi?ne sociale, sous pr?texte, mensonge et hypocrisie supr?mes, d?une intervention d?ordre m?dical. Souvenons nous du sort r?serv? par la psychiatrie aux milliers de ? schizophr?nes oppositionnels ? dans l?ex Union Sovi?tique !

Dans le cadre de la mise en ?uvre de ce plan, les professionnels seront ainsi invit?s ? rep?rer des facteurs de risque pr?nataux et p?rinataux (g?n?tiques, environnementaux et li?s au temp?rament ou ? la personnalit?). Sont ainsi ?voqu?s, pour des jeunes enfants, ? des traits de caract?re tels que la froideur affective, la tendance ? la manipulation, le cynisme ?. Devant ces sympt?mes, les enfants d?pist?s seront ensuite soumis ? une batterie de tests ?labor?s sur la base des th?ories de neuropsychologie comportementaliste qui permettront de rep?rer tout ?cart par rapport ? une norme ?tablie selon les crit?res de la litt?rature anglo-saxonne, totalement inf?od?e ? l?industrie pharmaceutique.

Le caract?re ?minemment subjectif et arbitraire de ces crit?res, qui souligne une fois de plus l?absence totale de rigueur scientifique de la part de cette discipline, ouvre la porte ? toutes les d?rives. Le champ du normal pouvant ?tre r?tr?ci ? volont?, des dizaines de milliers d?enfants seront, n?en doutons pas, happ?s par un syst?me qui leur portera pr?judice bien plus s?rement que je ne sais quel pseudo-trouble mental. En effet, selon un implacable principe de lin?arit?, chaque comportement s??cartant de cette norme sera susceptible de traduire l?existence d?une personnalit? pathologique qu?il conviendra de neutraliser au plus t?t par une s?rie de mesures associant r??ducation et psychoth?rapie. D?s l??ge de 6 ans, comme pr?conis? dans le rapport, l?administration de drogues anti-agressivit? (neuroleptiques, psychostimulants ou thymor?gulateurs) devrait permettre de normaliser le comportement des plus r?calcitrants !

Par ailleurs, on ne peut manquer de souligner que ce rapport participe d'un raisonnement de toute ?vidence erron?. Que certains comportements soient source de difficult? pour l'enfant et ?ventuellement son entourage et traduisent un r?el mal-?tre, voire un probl?me de sant?, j'en conviens tout-?-fait. Mais ces comportements probl?matiques ne repr?sentent aucunement un trouble en soi. Les prendre pour cible d'une intervention th?rapeutique d'ordre psychoth?rapeutique ou pharmacologique est aussi coh?rent m?dicalement que de s'efforcer de faire baisser la temp?rature d'un patient f?brile sans se soucier de l'infection sous-jacente susceptible de le tuer !

Ce qui devrait int?resser le m?decin, c'est la recherche et l'isolement de tous les facteurs susceptibles d'affecter l'?quilibre psychique et le comportement des enfants tels que, par exemple, des carences affectives ou ?ducatives, des difficult?s scolaires, des probl?mes de sant? tels que des allergies ou des carences nutritionnelles.

Je note d'ailleurs qu'except?e une suppos?e pr?disposition g?n?tique, pos?e de principe et aucunement d?montr?e par des experts tenants de ce courant de pens?e que le Collectif r?cuse, la responsabilit? de facteurs sociaux-familiaux est ?voqu?e. Pour r?sumer la position des experts je dirais qu'un enfant, entour? de parents aimants, ?quilibr?s, de niveau social ?lev?, recevant une ?ducation de qualit? a beaucoup moins de chances de pr?senter un "trouble des conduites" qu'un enfant ma?trisant mal la langue fran?aise, ?voluant dans un milieu familial peu structur?, de faible niveau socio-culturel et dont les parents confront?s ? leurs propres difficult?s quotidiennes n'ont que peu d'attention ? lui donner.

Mais il n'?tait pas n?cessaire d'?tre grand clerc pour arriver ? de telles conclusions, le simple bon sens ?tant amplement suffisant.

Enfin, comment ne pas ?tre profond?ment choqu? par ailleurs, d'un point de vue ?thique, par le fait que certains enfants ou adolescents, sur la base de diagnostiques psychiatriques contest?s par de nombreux membres de la communaut? m?dicale, pourraient se voir consid?r?s comme atteints de trouble mental, identifi?s comme d?linquants potentiels et, en cons?quence, contraints de prendre, d?s l'?ge de 6 ans, des drogues psychotropes, susceptibles de leur infliger un pr?judice majeur. Cette logique de rep?rage, de stigmatisation, de suivi et de traitements forc?s ou difficilement ?vitables sonne comme une condamnation en l'absence m?me de toute d?cision de justice. La v?rit? est que nous ne serions plus ici dans une logique d'aide mais bien dans une logique r?pressive qui ne dirait pas son nom.

De toute ?vidence, nous ne sommes plus ici dans le cadre d?un sain et n?cessaire d?bat d?id?es au sein d?une communaut? scientifique et d?un groupe social. Ce sont des vies qui sont en jeu et ces vies risquent d??tre sacrifi?es parce qu?une discipline m?dicale incapable de se remettre en cause, continue de fonder sa pratique quotidienne sur une vision mat?rialiste de l?homme, une conception erron?e de la nature et de l?origine des ? troubles mentaux ? et s??vertue ? promouvoir ses pseudo-traitements psychotropes avec l?aide de son alli?, l?industrie pharmaceutique et celle de certains experts oeuvrant, au sein d?instances sanitaires fran?aises et europ?ennes, comme de simples agents au service de cette m?me industrie.

Ce sont en fait deux conceptions de l?homme qui s?affrontent ici, deux projets de soci?t? radicalement diff?rents. Seule la d?termination avec laquelle les consciences en mesure de prendre toute la mesure de l?imminence et de l?ampleur du danger se mobiliseront, permettra d??viter une nouvelle trag?die sanitaire avec la mise sous camisole chimique d?un grand nombre de nos enfants.


Filed in Observations

Lettre au Ministre de la sant

Posted by labreze  , 29 septembre 2006 - 10:39

Docteur Jean Philippe LABREZE
ALLEINS, le 11/09/2006

Collectif des m?decins et des citoyens contre
les traitements d?gradants de la psychiatrie
449 Av du 14 Juillet 1789
13980 ALLEINS
Tel : 06 81 38 02 05
Monsieur Xavier BERTRAND
Ministre de la sant?
Minist?re de la sant? et de la protection sociale.
8 Avenue de Segur
75007 PARIS



Monsieur le Ministre,

J?interviens au nom du Collectif des m?decins et des citoyens contre les traitements d?gradants de la psychiatrie. Le Collectif s?est fix? comme objectif d?obtenir l?interdiction de certains traitements psychiatriques consid?r?s comme d?gradants, tels que les ?lectrochocs ou la prescription de substances psychotropes aux enfants.

J?ai, ? deux reprises d?j?, attir? l?attention de votre pr?d?cesseur, Monsieur DOUSTE BLAZY, sur l??pid?mie de Trouble d?ficitaire de l?attention avec hyperactivit? (THADA). qui, par le pr?judice majeur inflig? aux milliers d?enfants ainsi diagnostiqu?s et mis sous psychotropes est devenu un r?el probl?me de sant? publique.

Permettez moi de rappeler ici que l?existence m?me de ce trouble est r?fut?e par de nombreux membres du corps m?dical. En ce qui concerne cette pathologie, la d?marche de la psychiatrie s?est limit?e, une fois de plus, ? la d?finition arbitraire d?un groupe de sympt?mes parfaitement subjectifs, dont la dimension pathologique est ?minemment critiquable, au fait de coller une ?tiquette sur l?ensemble et, bien entendu, ? la pr?conisation des mol?cules cens?es r?soudre le probl?me.

Ce caract?re subjectif qui semble constituer une constante dans la d?marche psychiatrique, explique probablement l?extr?me variabilit? du taux de pr?valence du THADA puisque, selon les ?tudes, ce taux varie de 0,4 ? 16%, soit un facteur 40 ! (Cf D?pistage et pr?vention des troubles mentaux chez l?enfant et l?adolescent. INSERM. 2002). Si l?on garde ? l?esprit qu?un diagnostic de THADA peut conduire ? la prescription de drogues telles que la Ritaline ou le Concerta et porter gravement pr?judice aux enfants, cette absence de rigueur appara?t tout simplement atterrante.

Plus de 10 000 enfants dans notre pays aujourd?hui se voient administrer ce type de psychotropes, dont le caract?re d?l?t?re est indiscutablement ?tabli. J?en veux pour preuve, outre celles d?j? expos?es dans mes pr?c?dents courriers, le fait que la FDA ait impos? aux laboratoires commercialisant les produits ? base de Methylph?nidate, l?apposition d?une ? black label ? (degr? d?avertissement le plus ?lev?) mettant en garde contre la survenue de troubles psychotiques, d??pisodes hallucinatoires, d?agressivit?, de suicides et, plus r?cemment, contre la survenue d?arr?ts cardiaques et de troubles de la croissance.

Le programme de surveillance mis en place par la FDA a recens? 186 d?c?s directement imputables ? la Ritaline entre 1990 et 2000 (Intervention du Dr BAUGHMAN, neurop?diatre et membre de l?Acad?mie am?ricaine de neurologie devrant l?Assembl?e parlementaire du Conseil de l?Europe en 2002). Faut il attendre les premiers d?c?s pour que les instances sanitaires de notre pays se saisissent de ce dossier ?

Ce dossier pose en outre avec une acuit? toute particuli?re le probl?me de l?information d?livr?e aux parents de ces jeunes enfants. Ainsi que vous le savez, le l?gislateur a souhait? inscrire dans le code de la Sant? Publique des dispositions qui garantissent ? nos concitoyens confront?s ? un probl?me de sant?, la possibilit? de se d?terminer en toute connaissance de cause. L?article L.1111-2 stipule en effet que : ? Toute personne a le droit d??tre inform?e sur son ?tat de sant?. Cette information porte sur les diff?rentes investigations, traitements ou actions de pr?vention qui sont propos?s, leur utilit?, leur urgence ?ventuelle, leurs cons?quences, les risques fr?quents ou graves normalement pr?visibles qu?ils comportent ainsi que sur les autres solutions possibles et sur les cons?quences pr?visibles en cas de refus ?.

Or chaque fois qu?il m?a ?t? donn? de m?entretenir avec les parents d?enfants mis sous Ritaline pour le traitement de leur suppos? Trouble d?ficitaire de l?attention avec hyperactivit?, il est apparu clairement que les conditions dans lesquelles ?tait intervenue la prescription du traitement ? base de Methylph?nidate violaient cette disposition du code de la Sant? Publique.

A aucun moment, les parents n?ont ?t? pr?venus des effets d?l?t?res graves imputables ? ces m?dicaments. Il leur a ?t? simplement communiqu? que la Ritaline pouvait g?n?rer quelques troubles l?gers de l?app?tit ou du sommeil. Il leur a ?galement ?t? dit qu?il s?agissait d?une ? drogue douce ? qu?il ?tait facile d?arr?ter. Je voudrais simplement rappeler ici que la Convention des Nations Unies sur les substances psychotropes (1971) a class? la Ritaline dans le tableau II au m?me titre que les opiac?s, les barbituriques les plus puissants, la coca?ne ou la metamph?tamine.

Par ailleurs, les parents d?enfants ?tiquet?s hyperactifs et dont certains pr?sentent effectivement des troubles sugg?rant l?existence d?un probl?me m?dical sous-jacent, n?ont jamais ?t? inform?s de l?existence de solutions alternatives remarquablement efficaces, s?inscrivant dans une pratique m?dicale coh?rente car bas?e sur la prise en compte et le traitement de la cause r?elle des difficult?s de l?enfant, telles que par exemple la correction des carences magn?siennes.

Je vous renvois pour plus d?informations aux remarquables travaux du Dr MOUSAIN-BOSC, p?diatre au centre hospitalier de NIMES et du Professeur RAPIN, du CHU de DIJON. Cette consoeur et ce confr?re ont pris en charge plusieurs dizaines d?enfants ?tiquet?s hyperactifs et sevr? chacun d?entre eux de leur traitement ? base de Methylph?nidate, d?montrant ainsi que chez ces enfants pr?sentant une carence magn?sienne objectiv?e par le dosage du Mg++ ?rythrocytaire, tout pouvait rentrer dans l?ordre en 4 ? 6 semaines avec une suppl?mentation en magn?sium et en vitamine B6. J?ai quant ? moi, depuis plusieurs ann?es, eu de multiples fois l?occasion de constater ? travers ma pratique, la remarquable efficacit? de la suppl?mentation magn?sienne pour traiter les troubles du sommeil, de la concentration, l?irritabilit?, voire l?agressivit? d?enfants ou d?adolescents.

Enfin, il est apparu que les prescripteurs de ces drogues faisaient souvent pression sur les parents en mettant en avant les risques d??chec scolaire, voire de d?scolarisation, en cas de refus du traitement. Je voudrais rappeler ici que la Conf?rence de consensus du NIH (National Health Institute) concluait en 1998 que ? Chez les sujets m?dicament?s, les psychostimulants semblent am?liorer la concentration et l?effort tout en minimisant l?impulsivit? et augmentant la docilit? pour une courte p?riode initiale d?environ 7 ? 18 semaines, pour ensuite perdre toute efficacit??. Pour le Professeur BREGGIN, psychiatre expert pr?s les tribunaux, il ne fait aucun doute que la Ritaline exerce sa soi-disant action th?rapeutique en alt?rant les fonctions psychiques des enfants et en l?sant leur organisme (cf annexe).

Monsieur le Ministre, nous ne sommes plus ici dans le cadre d?un sain et n?cessaire d?bat au sein d?une communaut? scientifique. Le probl?me se pose de toute ?vidence en ces termes: des milliers d?enfants re?oivent un diagnostic erron?, remis en cause par de nombreux membres de la communaut? m?dicale et les prescriptions de drogues d?l?t?res susceptibles de mettre la vie de certains d?entre eux en jeu interviennent en violation totale de certaines dispositions du code de la Sant? Publique.

Plus largement, ce probl?me doit nous conduire ? poser le probl?me de la psychiatrie et ? consid?rer la propension de cette discipline ? m?dicaliser la moindre difficult? existencielle ou inaptitude, ? cr?er sans cesse de nouvelles cat?gories artificielles de sympt?mes, collant ainsi une ?tiquette de trouble mental sur un nombre toujours plus grand de nos concitoyens et promouvant largement, avec l?aide de son alli?e, l?industrie pharmaceutique, ses pseudo solutions m?dicamenteuses. Les chiffres parlent d?eux-m?mes : 112 troubles mentaux dans la premi?re version du DSM, en 1952; 374 dans le DSM IV, en 1994 ! Les r?cents travaux de l?universitaire Lisa COSGROVE, d?montrant la collusion entre l?industrie pharmaceutique et la majorit? des psychiatres ? l?origine du DSM me semblent ? ce titre particuli?rement ?difiants.

Ce sont des vies d?enfants qui sont en jeu aujourd?hui Monsieur le Ministre. Le d?bat r?cent sur le d?pistage pr?coce du trouble des conduites chez l?enfant et l?adolescent a soulign? avec force le risque majeur de d?rive pour notre m?decine, notre soci?t? et le possible av?nement du ? meilleur des mondes ?, o? la psychiatrie d?terminera le normal et le d?viant et o? l?industrie pharmaceutique fournira l?arsenal th?rapeutique visant ? normaliser les comportements.

Ne pas agir avec une d?termination ? la hauteur des enjeux nous conduirait ? assumer demain la responsabilit? de cette situation au m?me titre que ceux qui l?ont appel?e de leurs v?ux et ont activement travaill? ? en faire une r?alit?.

Par ailleurs, le Collectif aimerait conna?tre votre position concernant la prescription d?antid?presseurs aux enfants et aux adolescents. Devant le poids des preuves attestant de leur inefficacit? chez cette classe d??ges et le doublement du risque suicidaire, permettez moi de vous rappeler que la Grande Bretagne a pris en 2003 la d?cision d?interdire leur prescription aux moins de 18 ans. Peut-on accepter le fait que l?AFSSAPS se contente de les d?conseiller pour cette classe d??ge et que l?Agence Europ?enne du m?dicament autorise l?un d?entre eux, le Prozac, aux enfants ? partir de 8 ans ?

Pour ces raisons, je vous saurais gr? de bien vouloir ?clairer le Collectif sur les actions urgentes que vous souhaitez entreprendre pour rem?dier ? cette situation intol?rable.




Je voudrais profiter de cette occasion pour solliciter un rendez-vous et, dans l?attente de votre r?ponse, je vous prie d?agr?er, Monsieur le Ministre, l?expression de mes respectueuses salutations.






Docteur Jean Philippe LABREZE



PJ : Copie des courriers adress?s ? Mr DOUSTE BLAZY, Ministre de la Sant?.

Traduction de l?intervention du Professeur BREGGIN, psychiatre, expert pr?s les tribunaux, devant le congr?s des Etats-Unis en 2000.

Texte de la p?tition remise au chef de l??tat et liste des 1678 signataires de cette p?tition parmi lesquels de nombreux m?decins, professeurs de m?decine et repr?sentants de la communaut? scientifique (CD ci-joint).

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